J’ai deux amours …

11 avril 2014

Prune, 44 ans, est Parisienne jusqu’au bout des ongles. Ses filles Eva (20 ans), Pénélope (15 ans) et Lola (3 ans) partagent sa grande passion pour les sacs à main, tout comme sa mère Mamine, sa grand-mère Mamita et sa meilleure amie Clara. Le livre J’ai deux amours, mon sac et Paris, deuxième ouvrage de Fabienne Legrand, s’adresse à toutes les générations de femmes avec ses héroïnes hautes en couleurs.

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« J’ai deux amours, mon sac et Paris », de Fabienne Legrand, ed. Cherche Midi.

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J’ai deux amours, mon sac et Paris, Fabienne Legrand, Cherche Midi, 20 euros.

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Le glamour italien à Londres

7 avril 2014

L’exposition « Le glamour de la mode italienne, 1945-2014 », au Victoria and Albert Museum de Londres, présente une centaine de créations de designers célèbres ou oubliés, et ramène le visiteur à la naissance de cette industrie, à l’époque du Plan Marshall. C’est grâce à l’aide américaine, dans un pays exsangue et avide de rêve après des années de privations, que la mode italienne a pu devenir un secteur-clé de la reconstruction nationale. Et se mettre à rivaliser avec Paris, grâce à l’action d’un homme d’affaires, Giovanni Battista Giorgini. Persuasif, il arrive à attirer les acheteurs internationaux, en particulier les grands magasins américains, et organise un premier défilé en février 1951 chez lui à Florence, présentant robes élégantes et tenues de plage plus décontractées.

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Jusqu’au 27 juillet.

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Femmes berbères du Maroc

31 mars 2014

Pour sa 21ème exposition, la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent accueille « Femmes berbères du Maroc » jusqu’au 20 juillet.

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Une occasion de partager la richesse du patrimoine amazigh (berbère), mais aussi de mettre à l’honneur les femmes berbères à qui il doit en grande partie sa survivance. Cette dernière s’explique par la transmission de la langue, mais aussi des savoir-faire – dont certains, essentiellement féminins – comme le tissage, ou encore la poterie dans le Nord du Royaume. C’est enfin l’opportunité de montrer la beauté des parures berbères, diverses selon les régions, mais toujours extraordinaires.

Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent, 3 rue Léonce Reynaud, 75116 Paris (métro Alma Marceau). Lieu d’expo  ouvert du mardi au dimanche de 11 à 18 heures.

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Le ver à soie au Japon

29 mars 2014

Encore quelques jours pour voir l’exposition « Kaiko – La Sériciculture impériale du Japon, les échanges franco-japonais sous le signe de la soie » à la Maison du Japon à Paris.

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En pre­nant pour point de départ ces échanges franco-japo­nais tis­sés autour de la soie, il a été décidé d’orga­ni­ser à Paris une expo­si­tion pour mon­trer au public la séri­ci­culture de la Magnanerie Impériale, pré­sen­ter des repro­duc­tions à l’iden­ti­que d’étoffes ancien­nes conser­vées au Shôsô- in dont la res­tau­ra­tion fut ren­due pos­si­ble par la variété Koishimaru et y adjoin­dre des piè­ces qui reflè­tent les échanges franco-japo­nais en ce domaine. Le sou­hait des orga­ni­sa­teurs est que cette ini­tia­tive aug­mente la com­pré­hen­sion des for­mes cultu­rel­les tra­di­tion­nel­les de la Maison Impériale et contri­bue aux rela­tions entre le Japon et la France.

Maison de la culture du Japon, 101 bis quai Branly, 75015 Paris (métro Bir-Hakeim ligne 6 ou RER C Champ de Mars – Tour Eiffel). Exposition présentée jusqu’au 5 avril, du mardi au samedi de 12 à 19 heures, nocturne le jeudi jusqu’à 20h. Prix d’entrée 5 € / Tarif réduit 3 €.

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Une nouvelle souscription publique pour les Atelières

11 mars 2014

Les Atelières, l’atelier de confection de lingerie créé il y a un an par d’anciennes ouvrières de Lejaby, a lancé le 6 mars une nouvelle souscription publique afin de relancer leur activité. Cette opération via les réseaux sociaux intervient au lendemain d’une réunion à Bercy où des promesses de soutiens financiers ont été présentées à la présidente de la société, Muriel Pernin. « Le public nous a encore témoigné sa solidarité cette semaine et nous espérons récolter 100 000 euros dans les jours qui viennent pour assurer le court terme », a dit la présidente.

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Pour participer à cette aventure, cliquez ici.


La fin des Atelières (?)

5 mars 2014

«Les Atelières», association composée d’ex-ouvrières du fabricant de lingerie Lejaby, devenu depuis «Maison Lejaby», ont annoncé ce lundi «avec une grande tristesse» devoir mettre fin à leur atelier de lingerie haut de gamme à Villeurbanne, près de Lyon, notamment faute de financement.

Sur leur site, dès décembre, elles étaient à la recherche de financement :

Notre récent entretien avec trois banques qui nous avaient elles-mêmes sollicités pour nous accompagner s’est achevé, pour nous, sur un sentiment amer. Aucune n’a décliné sa proposition initiale, mais aucune ne s’est manifestée depuis pour nous soutenir concrètement. Les risques, les associés des Atelières les ont pris dès le début, notre personnel les prend tous les jours… Aujourd’hui, nous recherchons une banque qui, comme nous, a du courage ! Et qui a envie de miser sur un atelier de lingerie corseterie en train de modéliser la fabrication des petites séries. Innover en fabrication à l’heure du redressement de l’industrie française apparaît moins porteur qu’inventer en médecine — même si nous sommes, à notre manière, un médicament pour notre économie ! Moins porteur aussi que de soutenir le football ou le tennis… Vous pouvez nous aider en envoyant ce message à vos banques… et qui sait ! Merci de votre aide à toutes et à tous.

Dommage, ça n’a pas marché. Peut-être si c’était pour de la musique …..

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Jeune fille en Dior

21 février 2014

Dernier jour samedi de l’exposition « Jeune fille en Dior », aquarelles d’Annie Goetzinger, dessinatrice et scénariste de cet album qui retrace les dix dernières années de la vie de Christian Dior (1947-1957), à la galerie Champaka (Paris 3ème):

jeunefilleendiorChoisies dans le nouvel album d’ Annie Goetzinger, 60 planches en couleurs directes  sur papier Fabriano qui se faufilent dans les ateliers, les cabines d’ essayage, les défilés du 30 avenue Montaigne et nous invitent dans l’intimité du Maître. « Jeune fille en Dior » est l’album majeur d’une dessinatrice au trait délicat qui en est aussi la scénariste.

Tissus chatoyants, respect scrupuleux du fameux « gris Dior », harmonie des couleurs New-look , Annie Goetzinger nous dévoile dans d’élégantes aquarelles la genèse de modèles devenus pièces de collection et nous guide avec subtilité dans le monde très fermé de la haute couture. Sa grand-mère habillait les grandes bourgeoises et sa grand tante était première chez Jeanne Lanvin, il était donc légitime qu’ Annie Goetzinger illustre la mode, les dames qui la font et celles qui la porte. Et grâce à son dessin primesautier allié à une caricature amusante des grandes prêtresses du métier, l’auteure nous offre une image extrêmement moderne des débuts flamboyants du luxe contemporain.

Galerie Champaka, 67 rue Quincampoix, 75003 Paris. Du mercredi à samedi, de 14h00 à 19h30.

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