La femme qui pleure

27 octobre 2015

maarPuisque tout le monde parle de Picasso ces derniers jours, voici « La femme qui pleure Dora et Pablo, le roman d’une passion défunte », de Zoé Valdés, un livre sorti au mois d’août sur Dora Maar, une des compagnes de Picasso dans les années 30, celle qui a photographié la création « Guernica » :

Quelques années après sa rupture avec Picasso, Dora Maar fait un dernier voyage à Venise pour tenter d’échapper à l’emprise du peintre et de se reconstruire en tant que femme. A son retour, elle se réfugie dans son appartement parisien, vivant en recluse jusqu’à sa mort.

«Après Picasso, seulement Dieu.» Dora Maar a prononcé cette phrase définitive quelques années après sa rupture avec l’artiste et, joignant le geste à la parole, a poursuivi sa vie, recluse, ne sortant que pour aller à la messe tous les matins, avant de s’éteindre à Paris en 1997.

Une interview de Zoé Valdés peut être vue ici : https://www.youtube.com/watch?v=QZ9id5CK7vw

Aux éditions Flammarion.

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Collecte nationale de livres

5 juin 2015

Jusqu’au 6 juin 2015, donnez une seconde vie à vos livres en les déposant dans votre magasin Fnac!
Pour la 3e année consécutive, les magasins Fnac (hors gares et aéroports) se mobilisent dans toute la France pour recueillir vos livres en bon état, au profit de Bibliothèques Sans Frontières et de ses programmes d’appui aux bibliothèques partout dans le monde! L’année dernière, 170 000 livres avaient été collectés, on compte sur vous pour relever le défi cette année encore !

Plus d’infos sur l’ONG Bibliothèques sans frontières en cliquant ici.


Capitalisme sur Arte

14 octobre 2014
Arte diffuse à partir d’aujourd’hui la série « Capitalisme », dont les six épisodes seront présentés tous les mardis jusqu’au 28 octobre :
D’où vient le capitalisme ? D’une évolution naturelle de nos sociétés ou de théories élaborées au fil des changements politiques et technologiques ? Pour y répondre, des villages de chasseurs amazoniens aux derniers communistes chinois, en passant par les traders de la City, les six épisodes de la série Capitalisme nous entraînent à travers plus de 22 pays dans une enquête rigoureuse qui ne craint pas de renverser les vieilles idoles et de mettre à mal les idées reçues. Plus d’une vingtaine d’intervenants à la pointe de l’actualité économique nous éclairent pour ce voyage dans le monde de l’après-crise 2008, sur les traces des grands penseurs qui ont jalonné l’histoire du capitalisme.
Aujourd’hui, présentation du 1er volet, à 20h50, intitulé « Adam Smith : à l’origine du libre marché ? » :
Depuis sa parution en 1776, « La Richesse des Nations » d’Adam Smith est resté un best-seller constamment réimprimé. Pour beaucoup, il est devenu la bible d’un nouveau système économique… L’est-il vraiment? Dans ce deuxième épisode qui voyage à nouveau à travers le monde et le temps nous découvrons des preuves troublantes de la façon dont les éléments clés de ce livre ont été sortis de leur contexte et utilisés à des fins politiques. Pour créer ce nouveau testament économique, on a ignoré les préoccupations sociales d’Adam Smith.
Puis, à 22h30, « Ricardo et Malthus, vous avez dit liberté ? »
Si David Ricardo et Thomas Malthus ne sont pas aussi connus du grand public qu’Adam Smith peut l’être, on les considère néanmoins comme fondamentaux dans la construction de la société britannique du XIXe siècle. Depuis 40 ans, l’économie s’est mondialisée selon la vision de David Ricardo de « l’avantage comparatif » et a conditionné notre adhésion à la logique du marché. Les bouleversements sociaux et politiques engendrés par ce tsunami économique ont été présentés comme le prix nécessaire à payer pour améliorer le sort de tous. Mais qu’est-ce que David Ricardo a réellement écrit ? Est-ce que l’histoire des quatre dernières décennies s’explique avec des théories du XIXe siècle ou par les intérêts politiques et économiques de nos contemporains ?

« Sauvage par nature »

16 septembre 2014

« Durant les trois premiers mois, le corps et l’esprit se nettoient. Passé ce cap, le corps ne fait plus mal, l’esprit est libéré. » La marche : une pratique ancestrale reconnue chez les moines comme une forme de méditation que Sarah Marquis a fait sienne. Dans ce témoignage extraordinaire, elle nous raconte son voyage à pied de 2010 à 2013 (mai), avec pour seul bagage un sac à dos de 30 kilos. Des paysages somptueux du lac Baïkal à la jungle luxuriante du Laos ; une faune splendide avec les loups de Sibérie, les léopards des neiges du désert de Gobi ; des échanges étonnants avec les hommes, comme la fois où elle fut menacée par des narcotrafiquants après avoir foulé un champ d’opium… Mais aussi les rigueurs du climat, le défi quotidien de se nourrir et autres aventures sur le vif : « Ne jamais planter sa tente la nuit au risque d’être réveillé sous la pression de serpents qui tentent de sortir de leur nid ! » Sur 20 000 kilomètres, elle a connu ce qu’elle a cherché de plein gré : le froid, la faim, la douleur, la solitude extrême. La splendeur des paysages l’a récompensée, comme le cheminement intérieur qui lui a permis de développer sa philosophie du mouvement, qu’elle partage aujourd’hui dans ce livre.

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Sauvage par nature, de Sarah Marquis, ed. Michel Lafon.

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New Potatoes

14 septembre 2014

Ou « nouvelles patates » ou « pommes de terre nouvelles ». C’est le titre du livre de broderies que la Néerlandaise Tilleke Schwarz vient de sortir :

 

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Il regroupe les broderies réalisées entre 2007 et 2012. Il peut être commandé directement auprès de l’auteure, en cliquant ici.

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Voyage inoubliable

26 août 2014

En passant devant une maison de presse, je vois l’affiche pub de Géo de ce mois-ci, « Au coeur de l’Amazonie ». Et je lis sur leur site :

Le reportage en Amazonie que nous vous proposons ce mois-ci est, à ce titre, éclairant. Xixuaú est un village perdu dans la forêt. Pour s’y rendre, il faut d’abord rejoindre Manaus en avion, puis naviguer sur le rio Negro pendant vingt-quatre heures, enfin emprunter une pirogue pour voguer sur le rio Jauaperi pendant quelques heures encore. A l’arrivée, notre reporter a commencé par apercevoir, à trois mètres de lui, un serpent «sept pas», le genre de reptile qui, s’il vous mord, vous laisse le temps de vivre encore… sept pas. Mais les habitants du village, des «caboclos », comme les Brésiliens appellent les paysans qui sont partis s’installer dans la forêt, ne rêvent pas de recréer le paradis vert des origines. Ils ont construit un dispensaire et une école primaire. Ils ont une connexion Internet. Et, après tout, le touriste est, à petites doses, le bienvenu. Ce que veulent les caboclos de Xixuaú, c’est trouver une nouvelle façon de vivre en harmonie avec la nature. Loin de l’urbanisation qui ravage Manaus, mais loin aussi du retour à la vie de chasseurs-cueilleurs.

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Ah, que de souvenirs de ce voyage inoubliable, où l’on partait en courant le matin pour voir le lever du soleil qui, là-bas, est rapide… Ou le soir, quand il fallait regarder sous le lit pour voir si aucune bête ne s’était réfugiée et ainsi pouvoir dormir tranquille (ça me fait penser à une pub actuelle à la télé où l’on voit père et fille regarder sous le lit et le père dit à son enfant : « tu vois, y’a pas de monstre, allez, au lit !!! »).

Inoubliable Amazonie !

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Le Brésil à Saint-Malo

6 mai 2014

Le 25ème festival international du livre et du film à Saint-Malo, du 7 au 9 juin, met à l’honneur la Chine et le Brésil et poursuit les débats initiés en mars à Rabat.

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Deux pays, « figures d’un monde en mouvement »  seront mis par ailleurs à l’honneur : la Chine avec ses artistes et écrivains (Murong Xuecun, Qiu Xiaolong, Chan Koonchung) ainsi que le Brésil, celui de Jorge Amado, de ses sucesseurs (Paulo Lins, Luiz Ruffato, Bernardo Carvalho, Patricia Melo…), mais aussi les « écrivains favelas », proches du mouvement hip hop comme Marcelino Freire ou Ana Paula Maia.

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