« Sauvage par nature »

16 septembre 2014

« Durant les trois premiers mois, le corps et l’esprit se nettoient. Passé ce cap, le corps ne fait plus mal, l’esprit est libéré. » La marche : une pratique ancestrale reconnue chez les moines comme une forme de méditation que Sarah Marquis a fait sienne. Dans ce témoignage extraordinaire, elle nous raconte son voyage à pied de 2010 à 2013 (mai), avec pour seul bagage un sac à dos de 30 kilos. Des paysages somptueux du lac Baïkal à la jungle luxuriante du Laos ; une faune splendide avec les loups de Sibérie, les léopards des neiges du désert de Gobi ; des échanges étonnants avec les hommes, comme la fois où elle fut menacée par des narcotrafiquants après avoir foulé un champ d’opium… Mais aussi les rigueurs du climat, le défi quotidien de se nourrir et autres aventures sur le vif : « Ne jamais planter sa tente la nuit au risque d’être réveillé sous la pression de serpents qui tentent de sortir de leur nid ! » Sur 20 000 kilomètres, elle a connu ce qu’elle a cherché de plein gré : le froid, la faim, la douleur, la solitude extrême. La splendeur des paysages l’a récompensée, comme le cheminement intérieur qui lui a permis de développer sa philosophie du mouvement, qu’elle partage aujourd’hui dans ce livre.

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Sauvage par nature, de Sarah Marquis, ed. Michel Lafon.

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Un film brésilien à l’affiche

27 août 2014

Sortie le 20 août, et encore à l’affiche dans certains cinémas de la capitale, le film « Reaching for the Moon » (je ne sais pas pourquoi il n’a pas de titre en français) ou « Flores raras », du cinéaste brésilien Bruno Barreto, avec Gloria Pires et Miranda Otto dans les rôles principaux.

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Un très beau film, où l’on peut voir les débuts de l’aménagement de l’aterro do Flamengo, à Rio, des scènes concernant le coup d’état militaire de 64, la région de Petrópolis, et d’autres faits marquants de l’histoire brésilienne.

1951. En manque d’inspiration, la poétesse Elizabeth Bishop quitte New York pour retrouver une ancienne camarade d’université émigrée au Brésil. Là, elle fait la connaissance de l’impétueuse architecte Lota de Soares. Une rencontre qui va redonner vie à sa créativité, mais également réveiller ses vieux démons…

Un très beau film, à voir, surtout ceux passionnés par le Brésil.


Fashion Mix, mode d’ici, créateurs d’ailleurs

26 juillet 2014

Le  musée de l’histoire de l’immigration prépare pour le 9 décembre, en partenariat avec le Palais Galliera, l’exposition « Fashion Mix », hommage au « savoir-faire » français, que créateurs russes, arméniens, italiens, espagnols, japonais, belges… font rayonner à travers le monde.

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De Charles Frederick  Worth à Azzedine Alaïa, de Fortuny à Issey Miyake et Yohji Yamamoto, d’Elsa Schiaparelli à Martin Margiela,  autant de stylistes et directeurs artistiques étrangers qui révolutionnent la mode française, enrichissant son histoire.Entre parcours personnels et histoire de la mode, Mode in Paris raconte une autre histoire de l’immigration, celles d’hommes et de femmes,artisans, créateurs contribuant à faire la renommée de Paris, capitale internationale de la mode.

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Le glamour italien à Londres

7 avril 2014

L’exposition « Le glamour de la mode italienne, 1945-2014 », au Victoria and Albert Museum de Londres, présente une centaine de créations de designers célèbres ou oubliés, et ramène le visiteur à la naissance de cette industrie, à l’époque du Plan Marshall. C’est grâce à l’aide américaine, dans un pays exsangue et avide de rêve après des années de privations, que la mode italienne a pu devenir un secteur-clé de la reconstruction nationale. Et se mettre à rivaliser avec Paris, grâce à l’action d’un homme d’affaires, Giovanni Battista Giorgini. Persuasif, il arrive à attirer les acheteurs internationaux, en particulier les grands magasins américains, et organise un premier défilé en février 1951 chez lui à Florence, présentant robes élégantes et tenues de plage plus décontractées.

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Jusqu’au 27 juillet.

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Femmes berbères du Maroc

31 mars 2014

Pour sa 21ème exposition, la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent accueille « Femmes berbères du Maroc » jusqu’au 20 juillet.

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Une occasion de partager la richesse du patrimoine amazigh (berbère), mais aussi de mettre à l’honneur les femmes berbères à qui il doit en grande partie sa survivance. Cette dernière s’explique par la transmission de la langue, mais aussi des savoir-faire – dont certains, essentiellement féminins – comme le tissage, ou encore la poterie dans le Nord du Royaume. C’est enfin l’opportunité de montrer la beauté des parures berbères, diverses selon les régions, mais toujours extraordinaires.

Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent, 3 rue Léonce Reynaud, 75116 Paris (métro Alma Marceau). Lieu d’expo  ouvert du mardi au dimanche de 11 à 18 heures.

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Roman d’une garde-robe

13 mars 2014

Jusqu’à dimanche 16 pour voir l’exposition  « Le chic d’une parisienne de la Belle Epoque aux Années 30 », organisée par le musée Galliera au musée Carnavalet.

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Cette exposition hors les murs du Palais Galliera présentée au musée Carnavalet vous invite à découvrir Paris, capitale de la mode, en compagnie d’Alice Allaume, une parisienne à la mode qui fut première vendeuse de la maison Chéruit au début du siècle dernier. Rentrée récemment en donation au Palais Galliera, sa garde-robe exceptionnellement bien conservée et documentée nous offre un panorama diversifié de l’univers des maisons de couture et de leur clientèle privilégiée.

Au début du XXe siècle, Alice Alleaume porte des robes griffées Chéruit, Worth et Lanvin, des chaussures du soir d’Hellstern, des chapeaux d’Alphonsine, Marcelle Demay, Madeleine Panizon, Le Monnier, ou encore des bandeaux du soir de Rose Descat…  Cet ensemble nous ouvre peu à peu les portes du milieu de la haute couture et de la mode, auquel Alice et sa famille furent étroitement liées dès le Second Empire.

Ainsi, les plus grandes maisons du quartier de la place Vendôme et de la rue de la Paix, centre de la mode très tôt investi par la maison Worth, sont restituées dans leur contexte parisien grâce aux collections du Palais Galliera, du Musée Carnavalet, des Archives de Paris et nombreuses archives familiales. Avant la seconde guerre mondiale, cette « voie sacrée de la mode » repose sur la réputation internationale des célébres maisons Paquin, Doucet, Doeuillet et Cheruit.

Musée Carnavalet, histoire de Paris, 23 rue de Sévigné,  75003 Paris (Métro Saint-Paul, Chemin vert)

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Une nouvelle souscription publique pour les Atelières

11 mars 2014

Les Atelières, l’atelier de confection de lingerie créé il y a un an par d’anciennes ouvrières de Lejaby, a lancé le 6 mars une nouvelle souscription publique afin de relancer leur activité. Cette opération via les réseaux sociaux intervient au lendemain d’une réunion à Bercy où des promesses de soutiens financiers ont été présentées à la présidente de la société, Muriel Pernin. « Le public nous a encore témoigné sa solidarité cette semaine et nous espérons récolter 100 000 euros dans les jours qui viennent pour assurer le court terme », a dit la présidente.

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Pour participer à cette aventure, cliquez ici.


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